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Monumenta| Web Navigation - WORK IN PROGRESS

Monumenta est une biennale organisée sous la nef du grand Palais. Chaque édition mets au défit un artiste mondialement connu, d'investir l'espace de la nef par une installation monumentale. Pour ses 10 ans le Grand Palais et le CNAP décident de créer un site d'archives permettant de redécouvrir ces oeuvres désormais détruites.
Chaque édition, chaque installation a un principe de navigation propre au caracteristique de l'oeuvre. Ces principes de navigations sont pensés en rapport avec l'installation et l'experience proposée par l'artiste lors de son exposition.



En 2008, Richard Serra expose Promenade. L'œuvre est composée de cinq plaques d'acier, chacune mesurant 17 m de haut et 4 m de large, pour un poids de 75 tonnes. Elles sont installées verticalement, légèrement inclinées d'un peu plus d'1° d'angle par rapport à la verticale. Les cinq plaques sont disposées sur toutes la longueur de la nef ; si elles sont espacées régulièrement, elles sont en revanche décentrées par rapport à l'axe du bâtiment.


Le principe de navigation est basé sur un scroll de bas en haut, partant du bas des stèles pour arriver au sommet. La composition de la page joue sur les différents textures d'acier et sur le jeu de désequilibre, de diagonale. Un menu se déploie sur la gauche de l'écran afin, avec un système d'encre d'accéder plus rapidement au contenu informatif.







En 2010, Christian Boltanski conçoit l'installation intitulée Personnes. Il s'agit d'une installation visuelle et sonore. 69 espaces rectangulaires sont alignés sur trois rangées le long de la nef ; chacun de ces espaces est recouvert de vêtements posés à plat au sol, face contre terre. Au centre de la nef se trouve une montagne de vêtements ; à son sommet, un grappin prélève quelques-uns de ces vêtements, les soulève dans les airs avant de les relâcher. Dans tout l'espace, des haut-parleurs diffusent l'enregistrement des battements de cœurs, évoquant aussi le bruit des trains sur leurs rails.



Le principe de navigation s'inspire ici de l'ancien site de Martin Margiela. Jouant sur une multitude de fenêtre à manipuler. L'internaute est ici la pince rouge de l'installation de Boltanski. Il peut drag&droper le contenu documentaire de la page, classer les archives grâce au boîte de Boltanski.





Enfin, l'installation de Boltanski a été exposé en hiver, car l'artiste tenait qu'elle puisse être parcouru à la nuit tombé. C'est pour cela que grâce à l'horloge de l'adresse ip de votre ordinateur, la luminosité vari selon l'heure de la journée ou de la nuit à laquelle vous visitez le site.







En 2012, Daniel Buren crée Excentrique(s), une installation de 377 disques translucides suspendus horizontalement entre 2,50 et 2,90 m au-dessus du sol. Chaque cercle, entre 2 et 6,50 m de diamètre, est composé en plus de fer, d'une matière plastique bleue, jaune, rouge, verte ou par moments, l'on peut apercevoir un semblant de rose et de vert anis. L'ensemble remplit presque entièrement le site, excepté sous la coupole centrale, où sont disposés sur le sol des cercles réfléchissants où l'on peut voir notre reflet.



Le processus de navigation est ici basé sur l'idée d'une map à parcourir. Des caches colorés nous immisse dans la fôret de Buren. Pour facilité l'accès au contenu informatif, un système d'encre est également étalbi, comme pour la page de Richard Serra.








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